Phyrexia - All will be One : Résumés des histoires secondaires - Magic the Gathering

Phyrexia - All will be One : Résumés des histoires secondaires



Articles

Drark Onogard, le , 285 consultations

Qui sera donc encore parachevé ? Tezzeret réussira-t-il à trahir ses maîtres phyrexians ? Et où est Téfeiri, mince ? Vous aurez toutes les réponses dans ces résumés des histoires secondaires !

  La storyline de Magic / Phyrexia: All Will Be One

Qui sera donc encore parachevé ? Tezzeret réussira-t-il à trahir ses maîtres phyrexians ? Et où est Téfeiri, mince ? Vous aurez toutes les réponses dans ces résumés des histoires secondaires !

Tous Phyrexians – Cendres



Les Mirrans, réunis en cellules de résistance, sont obligés de se déplacer fréquemment, même autour du Fourneau silencieux dirigé par Urabrask, praetor hérétique, lequel a bien interdit à ses Phyrexians d'attaquer les Mirrans. Des rumeurs affirment d'ailleurs que le praetor prépare quelque chose de titanesque.

Neyali, avant-garde des soleils est à la tête d'une de ces cellules, accompagnée de son phénix Otharri. En effet, les phénix sont aux côtés de la résistance mirrane, pour laquelle ils constituent un symbole d'espoir, alors qu'ils sont emblème de mort pour les Phyrexians. Mais leurs couvées sont souvent attaquées par des faufilins, ce qui met en péril leur population.







Lors d'un déplacement, Neyali sauve in extremis son amie d'enfance, Reyana, d'une aspirante phyrexiane, qui s'avère en fait avoir été sa mère. Mais comme aspirante, sa mère lui a paru si paisible, elle qui n'avait connu qu'une peur qu'elle déchargeait en battant sa fille... Reyana en vient à douter du bien fondé de leur résistance. C'est que les aspirants gardent de leur ancienne vie des caractéristiques physiques et sans doute des souvenirs qui permettent d'instiller le doute dans l'esprit des Mirrans : ne voudraient-ils pas atteindre, enfin, la paix ?

Toujours est-il que le lendemain, Reyana a étrangement disparu, ne laissant qu'une note pour dire qu'elle se trouve au Complexe de récupération. Slobad, gobelin d'acier est à sa tête, où l'on envoie tous les corps de Phyrexians inutilisables afin de ne pas perdre tant de matière ; c'est aussi un lieu de parachèvement et une prison pour Mirrans.







Neyali refuse de penser qu'elle ait pu y aller de son plein gré, malgré l'absence de signes d'enlèvements, et elle s'en va donc sauver son amie, accompagnée d'une bonne partie de la cellule, qui reste solidaire.

Mais apparemment, son amie ne supportait plus la peur : elle qui appartenait à la famille de Neyali appartient maintenant à celle de Slobad, qui accueille à bras ouverts tous les Mirrans. L'aurioke refuse de croire à sa bonne foi, mais il laisse pourtant partir les membres de sa cellule – quant à elle, elle est mise dans une cage, d'où son phénix la libère, ainsi que les autres prisonniers. Ce n'est pas ici qu'ils mourront.

Tous Phyrexians – Un corps creux



Atraxa, voix des praetors a créé une fille, une arme, Ixhel, scion d'Atraxa qui est dotée de sa propre conscience, mais ne se connaît pas d'existence en dehors de l'Orthodoxie mécanique, à laquelle sa créatrice et elle obéissent.







L'ange lui donne pour mission de trouver Geth, thane des contrats, dont le refus d'être pleinement parachevé est une injure à l'Orthodoxie mécanique. Il a acquis ce titre car il propose aux aspirants des contrats pour leur sauver la vie.

Sur son chemin, elle reçoit l'aide de Belaxis, un aspirant trop loquace, qui lui permet d'ouvrir une porte soumise à une énigme. Encore imparfait, cet aspirant est assez agaçant et a gardé la peur de la mort :, elle finira par le lancer sur le Dominus de la souffrance, car il était résolument imparfait. Les Domini (Dominus au singulier) apparaissent comme des structures desquelles le plan s'est naturellement doté à mesure que le pétrole luisant s'y infiltrait, et qui semblent avoir atteint un certain état de conscience.

Sa lutte contre Geth tourne assez vite mal, car celui-ci prévoit jusqu'à ses pensées. Non seulement elle s'est affaiblie en ne luttant que contre des ennemis faibles, mais en plus, il pense mieux se battre car il sait ce que c'est que de risquer la mort. Elle, à l'inverse, est persuadée de n'être rien qu'un outil pour répandre la vérité de l'Orthodoxie ; pourtant, on sent aussi au fond un cri de l'orgueil...

Ce cri de l'orgueil est réalisé, après qu'elle a tranché la tête de Geth, dans la personne de Vishgraz, sa propre création, qu'Atraxa lui ordonne de détruire. Mais elle y renonce, quoiqu'elle le cache à sa mère : relâcher Vishgraz, qui a encore la conscience de Geth, voilà son premier acte de résistance.







Tous Phyrexians – Amer comme la colère, éclatant comme la joie



Lukka arrive sur la Nouvelle Phyrexia, mais dans le Labyrinthe des chasseurs et non à la surface. Un cri retentit, qui le réunit avec Nissa et la Vagabonde, en plein combat contre une créature phyrexiane. Au moyen de l'éludha, qui lui donne un contrôle sur une créature dont il partage les sensations physiques, il dompte un centaure phyrexian qui allait aussi les attaquer. La Vagabonde disparaît, et réapparaîtra et disparaîtra encore aux moments-clefs.

Avec Nissa, ils montent sur le dos du centaure et tentent d'escalader un « arbre » pour prendre de la hauteur. On sent une certaine animosité entre les deux Planeswalkers, mais Lukka se sent surtout relié, par son Phyrexian, à toute la faune. Il se laisse griser au point de laisser la carcasse installer des filins métalliques en lui, pour lui permettre de se battre les mains libres.

Le chasseur peut aussi se désolidariser de sa monture, sans blessure, mais dans son corps comme dans son esprit, Phyrexia progresse. Ses pensées se rapprochent de l'idéologie phyrexiane, de la survie du plus fort – là où Nissa, précisément, est faible – et du métal se développe en lui, il acquiert des griffes.







Même, il se rend compte qu'instinctivement, il a suivi la bête, non vers la sortie du Labyrinthe, leur objectif, mais vers le centre... Cependant, c'est là une occasion en or de tuer Vorinclex. Ils se rapprochent donc de lui, et le trouvent en plein combat amical contre Glissa Tuesoleil : après des remontrances de Nissa, il attaque la Phyrexiane et l'elfe attaque le praetor. Au cours du combat, pour ne pas se faire tuer, Lukka achève sa fusion avec la créature... et se met à poursuivre Nissa.

Tous Phyrexians – Un homme en pièces



Rappelons d'abord que Tezzeret, bien qu'allié des Phyrexians, ne l'est que par intérêt, et voue un dégoût profond à leur plan et leurs idées. Dans les histoires précédentes, on l'a vu chercher à se faire faire un corps en sombracier, seul à pouvoir le prémunir du Pont planaire intégré à son corps, qui le brûle et le ronge.

Dans la Basilique blême, tous sont affairés selon des cycles réguliers, sauf la Milice d'albâtre, dont la mission est de garder une immobilité totale pour être les yeux de la Mère des machines.

Tezzeret y arrive avec Rona carbonisée par le Pont planaire, et que Jin-Gitaxias va refondre. Il se presse d'informer Elesh Norn que leurs forces sont en recul sur Dominaria – à cause de la trahison de Sheoldred, pense le praetor. Tezzeret rejette ainsi la faute de sa propre trahison, et explique que c'est Elspeth Tirel, qui inspire la peur à la Mère des machines, qui a frappé à mort Rona.

Après avoir redemandé un corps en sombracier, Elesh Norn lui accorde. Il se réveille sur la table d'opération de Jin-Gitaxias, qui mêle son éthérium à du sombracier. En fait, forger le sombracier implique plutôt de forger la réalité autour du sombracier, pour qu'il prenne la forme souhaitée, car ce métal indestructible est impossible à modeler naturellement. Même la magie de Tezzeret ne lui permet pas de le remodeler, comme il pouvait le faire avec son corps d'éthérium.

Cependant, le praetor, qui compte bien rivaliser avec la Mère des machines, empêche le Planeswalker de se transplaner au moyen du métal argenté de la dalle à laquelle il est attaché, comme pour Karn. Son but : infecter son corps au moyen de la Puce de réalité pour en faire du pestacier.







Mais Tezzeret, grâce à une performance télémine, parvient à prendre le contrôle du corps d'un chef ferrailleur d'Urabrask (avec son assentiment) pour détourner Jin-Gitaxias et briser la dalle, ce qui lui permet de se transplaner.

Arrivé sur Alara, dans la Mer creuse, là où il est né, parmi les miséreux et les scories des forges des hauts quartiers, il met en déroute une bande de gamins des rues, et en garde un, abandonné par les autres. Tezzeret retrouve alors sa maison d'enfance, son père alcoolique sûrement mort, sa mère déjà morte quand il était enfant, renversée dans les hauts quartiers.

C'est alors qu'arrivent les Phyrexians : il donne à l'enfant, Estel, une boîte qui a appartenu à sa mère et qui contient du précieux éthérium, ainsi que des indications pour se rendre sur Bant, et prévenir Rafiq de l'invasion en cours, le tout de la part d'un ami d'Elspeth. Au même moment, une multitude de plans sont envahis, presque tous ceux ayant une cache du Consortium infini (Aranzhur, Ilcae, Obsidias...), mais pas Kamigawa.

Il se rend alors au fond des tréfonds, dans le Puits du dragon, où se trouve une cache. Mais un nezumi du nom de Nashi l'attaque : fils adoptif de Tamiyo, il l'espère en vie, et vient se venger de celui qui a brûlé son village. Cependant, il hésite avant de le tuer, ce qui manque de lui être fatal : avec sa maîtrise du métal, Tezzeret tue tous les membres de son gang qui vient d'arriver et, avant de se transplaner, il dit au petit qu'il aura matière à regretter que Tamyio soit en vie.







Ses réserves faites, il arrive donc sur un plan inconnu, désertique, pour réfléchir au plan à adopter contre les Phyrexians.

Tous Phyrexians – Solitude



Téfeiri, se trouve dans un temps et un lieu inconnus, sur une plage, et il se dirige vers l'intérieur des terres. Il a perdu sa connexion avec Kaya, a retrouvé son corps, et pense avec abattement que les Phyrexians ont gagné. Arrivé sur une route, il identifie le lieu en observant par magie son passé, de plus en plus empli par la peur : Zhalfir.







Une caravane escortée par des mercenaires le trouve, et il ment à Eshe, celle qui dirige les mercenaires, sur son identité. Mais elle a reconnu Téfeiri, celui qui a déphasé sa nation, et après un discours sur la fraternité de la nation zhalfirine dans le deuil – avec les guerres du Mirage, kelde, puis celle à venir contre les (premiers) Phyrexians – elle s'apprête à le tuer.

Bien sûr, sa magie ralentit l'assaillante, ce qui lui laisse le temps de s'expliquer, plein de douleur : il ne veut pas le pardon, mais pouvoir réparer ce qu'il a commis, en protégeant Zhalfir. Elle le laisse partir.

Des mois plus tard, on le retrouve comme pêcheur dans un petit village, observant leur filet commun, qui unit tant de mains, tant d'êtres, de sa conception à son utilisation. Il est venu pour trouver le silence et la pénitence, mais Oyana sait qui il est, et le clame avec joie, car elle et ses sœurs sont prêtes pour la guerre. Le défaitisme de leur « modeleur » la scandalise.

Dans la grande salle des croyances, sa disciple Adia l'informe que des soldats sont venus le chercher sur ordre de la reine Wezna, et qu'ils reviendront : elle a décrété la mobilisation générale, en vue de la guerre. Quand ils reviennent, il retrouve un vieil ami, le général Jabari, heureux de le retrouver. En aparté, il lui avoue ne pas savoir comment il est arrivé, ni comment remettre le pays en phase... mais Jabari lui dit aussi qu'il n'est pas seul. Une femme majestueuse – la Vagabonde – se trouve à Aku.

Ils partent donc pour Aku, la ville-tombeau, non sans qu'Adia avoue sa crainte d'une guerre contre les Phyrexians, car les Zhalfirins se savent plus que faire la guerre et, même vainqueurs, reprendraient les massacres.







Arrivés là-bas, ils apprennent que Kærvek s'est à l'instant échappé de sa prison d'ambre. Si les gens n'ont vieilli que d'une dizaine d'années, la reine sait que 360 ans se sont écoulés, et serait prête à exécuter Téfeiri s'il n'était pas leur seule chance de revenir. La Vagabonde, enfermée dans une prison d'ambre miniature, en est libérée par un chef de croyance. Mais elle y était depuis un mois : c'est trop tard, la Nouvelle Phyrexia a gagné, pense-t-elle.

Mais Téfeiri, pour Zhalfir, son enfant qu'il n'a pas su protéger, garde espoir.

Alors, c'était comment ?

Complétement fou !

  13

Abscon, abjecte, inadmissible !

  0

Toi aussi, loue son œuvre !


Si vous n'êtes pas un de ceux qui se vident bêtement le cerveau sur la toile en brâmant comme un zombie, vous pouvez vous identifier pour participer. Sinon vous avez encore le choix de faire quelque chose de votre vie, en rejoignant la secte.