L'Histoire de Magic : Vivien Reid - Intégrale

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par Drark Onogard, le , 726 consultations , 6

  Édition de base 2019 / L'univers de Magic



Vivien Reid est la nouvelle tête de cette édition de base : une Arpenteuse dont on ne sait rien à part que son plan d'origine, Skalla, où s'opposaient civilisation et nature avant que Nicol Bolas, après avoir appris tout ce qui l'intéressait, entreprenne de détruire le plan. Le Bestiarc est le dernier vestige du plan et conserve l'essence de toutes les créatures que sa porteuse a rencontré.

Mais Wizards a décidé de combler ce vide en nous contant en 3 parties l'histoire de la Guerrière au Bestiarc, que je vais de ce pas vous résumer pour le plus grand plaisir des anglophobes.

Inébranlable : Partie 1



I – Un nouveau spécimen

Un vampire apparaît dans le dos de Vivien et, avec un ton moqueur, remarque qu'elle semble savoir parler aux poissons : ses talents sont innombrables, ce à quoi elle rétorque sèchement qu'elle peut aussi bien parler aux dinosaures. Nous sommes donc sur Ixalan, qui est sans doute le plan où elle s'est instinctivement transplanée lors de l'embrasement de son Etincelle.

Son compagnon de chasse, qui sent l'encens et l'acier et répond au nom de Frederic, prend son affirmation très au sérieux avant qu'elle dise qu'elle ne « parle » pas aux poissons. Le meuglement d'un jeune brontodonte et les exclamations de joie de l'équipage de Frederic les interrompent : les vampires sont de retour chez eux, à Luneau, territoire proche de Torrzeon. Le vampire ne veut pas croire qu'elle ne puisse pas parler aux dinosaures ni aux poissons ; car elle a capturé puis ramené celui-ci sur le galion avec tant d'aisance !





Elle s'était occupé de lui tout du long sans souci : elle avait un don voire de la magie, il ne pouvait en être autrement. Mais elle ne répond pas et préfère demander à son camarade s'ils prendront soin de la bête, ce qu'il promet avec un sourire narquois, puisque c'est un tout nouveau spécimen encore jamais vu sur ce continent et il aura toutes les attentions de la Ménagerie Royale.

Elle regrette cependant de ne pas l'avoir exécuté alors qu'il était affaibli, mais ses histoires sur la Ménagerie Royale, où des écosystèmes entiers étaient contenus derrière ses dents dorées, une chose unique, la plus belle chose à voir dans toute une vie l'avaient malgré elle convaincue. Les marins entonnent une chanson paillarde, et Frederic s'en excuse. Mais pour Vivien, ce n'est pas la peine : elle n'en attend pas plus de gens civilisés.

Une fois amarrés à la cité baroque de Luneau, ils voient un voleur est ligoté et agenouillé. Ce dernier doit donner une coupe de sang à Vivien pour pénitence, et elle met un certain temps à comprendre la réalité. C'est la monnaie de Luneau, cette quantité lui suffirait à se faire une nouvelle garde-robe. Mais elle refuse de se vêtir comme ces vampires, de prendre le sang de cet homme ou de le donner à l'Église. Tout ceci la dégoûte.

L'homme demande pardon : il ne voulait que quitter Luneau... Cet aveu éveille la colère du vampire : et pour quoi faire ? Rejoindre ces chiens de la Coalition des Hardis ? Vivien l'interrompt et le traite avec mépris, ce à quoi il lui rétorque qu'ils ne boivent le sang que par rédemption et ne tuent jamais en buvant ni par plaisir. Méprise-t-elle aussi le lion car il préfère la chair au grain ?

Enfin, il conclut en affirmant que le but de la Légion du Crépuscule est de protéger tous les êtres, que c'est d'ailleurs pour cette raison qu'ils capturent des bêtes : on ne sait jamais quand une espèce peut s'éteindre. Mais avec un sourire il propose de visiter la ville, puisqu'on ne peut décrire ses merveilles avec des mots.

II – Une décadence citadine

La visite de la ville avec Frederic pour guide la dégoûte encore plus de la civilisation, la décadence de ces morts-vivants lui donnant envie de vomir et jusqu'à la nature étant corrompue et pliée à la volonté de ses ignobles tenanciers. Lorsque le vampire lui demande ce à quoi ressemble d'où elle vient, elle pense à la destruction terrible de son plan, et répond simplement que c'était magnifique. L'histoire de la mort des monstrosaures en cage lui démontre bien qu'ils n'appartiennent pas au même monde.





La Cour Parfumée porte bien son nom. De la poudre, du parfum, de l'encens... Mais rien ici n'est saint, car rien n'est naturel. Elle ne montre rien de son malaise et de sa haine grandissante pour la société des vampires, mais ils croissent inlassablement en elle. Elle n'écoute que d'une oreille ce que relate son compagnon, qui explique qu'il existe peut-être des dinosaures divins gigantesques, et qu'ils espèrent les amener ici.

Pendant ce temps, elle sent le Bestiarc qui désire s'éveiller et se déchaîner sur Luneau et ses horreurs. Mais non. Ils doivent attendre. Elle avait vu la Ménagerie Royale : de pauvres bêtes mourantes enfermées dans des cages d'or. Vivien ne peut s'empêcher d'en faire part à son hôte, qui ne réagit pas mal et préfère rire aux éclats avant de déclarer que ce n'est pas magique et qu'il faut bien des cadavres pour faire des autopsies.





Une altercation s'amorce ensuite, lorsqu'une amie de Frederic au ton altier débarque, mais l'arrivée du couple royal, la Reine Salazar et le Roi Lucard, les interrompt. Tous s'inclinent, excepté Vivien qui garde la tête haute. Son manque de zèle est ignoré tandis que les portes s'ouvrent sur Marcois Jean-Jaquent, Baron de Vernot et responsable de la Ménagerie Royale.





Alors, les immondes festivités commencent. On y voit des ours déguisés en marquises, des animaux torturés puis tués par le feu... Le dégoût de Vivien ne fait que croître à mesure que la soirée avance. Le prêtre annonce ensuite l'arrivée de leur invité spécial. Un rugissement qui n'est pas celui d'un brontodonte retentit. Il dit que c'est un monstrosaure gigantesque, plus féroce que le feu qui les attend, un monstre que même Orazca craint.

Alors, une créature gigantesque entre en scène, mais elle est clopinante. Autrefois majestueux, ce monstrosaure est désormais tout sauf l'avatar de la furie. Et elle comprend. On l'avait torturé. Quelqu'un lui avait arraché les dents. Et le clou du spectacle doit être le combat entre les soldats et la bête rendue innofensive. Vivien ne peut le supporter.

III – Déchaîner la nature

Les guerriers de la ville savent se battre contre de gigantesques créatures. Le problème des hydres, c'est que la décapitation ne fonctionne pas comme elle le devrait. Et le fait que la bête soit de magie n'arrange rien au souci. Vivien court tandis que le chaos règne et que le monstrosaure a un regain d'énergie pour se battre contre ses bourreaux.





L'Arpenteuse tire une autre flèche et une Guivre de Pelakka se matérialise, toute de faim et de colère. Mais elle ne s'arrête pas là, et d'une autre flèche sort un gigantesque herbivore à la carapace semblable à celle d'un pangolin et aux longs bois en forme de piques qui fait quelques tours de l'arène avant de se rendre compte des minuscules combattants.





Impressionné par l'apparence agressive de la bête pacifique, un soldat lance un trait dans l'épaule de la bête, qui traverse de part en part son corps étheré, mais elle a le réflexe de ruer et envoie valser les vampires trop proches. Et, dans le chaos des rugissements de la guivre et des gémissements des vampires, elle atteint le baron observant le spectacle et l'interpelle.





Avec tout le fiel dont elle peut faire preuve, elle critique leur aliénation, et affirme qu'elle va leur faire payer ce qu'ils ont fait à ce monde. Le baron l'écoute attentivement tandis que les arbalétriers se rapprochent de lui et la mettent en joue. Il l'interroge sur l'origine des créatures qu'elle invoque, et après avoir répondu « Skalla », elle tire une flèche d'où sortent des guêpes sans reine, avec seulement la faim et la rage pour les diriger.

L'aristocrate lui assène un coup, bien plus fort qu'elle n'aurait pu le penser, et se retrouve projetée au sol. Elle saigne abondamment, et n'a le temps que de tirer trois autres flèches pour semer la zizanie et d'emporter dans le combat deux autres gardes avant de glisser dans l'inconscience.

Je précise ici quelque chose que je n'ai su retranscrire clairement dans ce résumé : les vampires, dont le style était clairement inspiré des conquistadors espagnols, étaient dans cette nouvelle on ne peut plus français. Leurs noms le font sentir, mais leur utilisation à foison des termes « Mademoiselle » et « Monsieur » confirment cette tendance avec leur goût pour le luxe nous faisant penser à cette période où la France représentait la noblesse et que notre belle langue était la langue officielle de toutes les cours européennes.

Inflexible : Partie 2



I – Torturée

Vivien ouvre les yeux dans une geôle où le baron se tient, prêt à lui soutirer des information. Lorsqu'il l'informe qu'ils ont pris son arc, elle tente de se lancer en avant, avant de se rendre compte qu'elle est suspendue, pieds et mains liés. Son interrogatoire commence par une question simple : « Qu'est-elle ? ». Il se demande si c'est un Planeswalker comme ils en ont déjà vu, mais elle est bien peu protégée pour ce à quoi ils étaient habitués...

Elle lui somme de lui rendre le Bestiarc, mais le Baron de Vernot n'est pas assez fou pour accéder à sa demande. Il préfère l'interroger sur la manière de l'utiliser, car ils n'ont jusque là réussi qu'à créer un ours et un serpent s'étant évaporé en quelques secondes à peine. Mais, malgré les instruments de torture en argent qu'elle remarque, elle ne lui avoue rien. Rends-moi le Bestiarc.

Les interrogatoires suivants ne sont pas bien plus fructueux : il a beau lui poser moult questions sur son arme et Skalla, elle ne lâche pas un mot. La torture aux lames ne semble être qu'un prélude primitif aux nombreux moyens de pression dont le vampire semble disposer, et même si elle craint le pire, elle s'obstine à garder le silence, savourant le plaisir de savoir que l'arme a déjà désintégré quelques uns de ses utilisateurs.





Elle sent son sang bouillir en elle par la magie enragée du vampire, mais Nicol Bolas lui a fait subir bien pire avec la mort de Skalla, alors elle se contente de se railler du baron et de son courroux. Des nonnes s'occupent de la tenir en vie en la nourrissant et la lavant dès que le baron est agacé et la quitte. Un jour, les visites du bourreau à la peau poudrée stoppent.

Alors, les prêtresses la lavent et changent sa tenue pour une autre plus ample la faisant ressembler à une pénitente cherchant la rédemption. On la fait sortir, mais elle ne peut user ni des rats ni des vers ou asticots pour s'enfuir, car ces premiers la dévoreraient sans faire de distinction et les autres seraient tout bonnement indifférents, et elles arrivent dans une autre cellule plus confortable.





Plus rien ne s'y passe, elle se nourrit des fruits sur la table, et son rythme est intégralement déréglé puisqu'elle n'entend pas même le son du monde extérieur, et ses battements de cœur sont les seuls sons qui lui parviennent aux oreilles. C'est pire que la torture du baron, car elle n'a plus aucun repère et se plonge dans ses souvenirs d'un Bolas riant aux éclats alors que Skalla se voie oblitérée.

Enfin, la porte s'ouvre sur un serviteur qui lui annonce que le baron désire la voir. Préférant la mort à l'ennui, et quand bien même si se rendre reviendrait à se trahir, elle accepte la proposition du vampire à contrecœur, et s'apprête à aller de mal en pis.

II – Acculés

Elle arrive alors dans une salle de bal aux hauts plafonds voûtés où le baron, observé par un grand nombre de spectateurs, opère une diss... non, pire une vivisection du monstrosaure... Un simple loisir pour ces immondes vampires. Le baron interrompt son ignoble acte pour aller parler à Vivien, et lui demander si Skalla, ce mot qu'elle mentionne si souvent, est bien son plan.





Avec tout le fiel dont il sait faire preuve, il se corrige, Skalla était-il son plan, avant d'être réduit en cendres ? Il veut tout connaître de l'utilisation du Bestiarc, qui est retiré de son écrin et apparaît comme corrompu par les essais des morts-vivants. Elle accepte alors de leur expliquer, mais elle doit tenir son arme pour le faire.





Le Baron de Vernot reste prudent, et après lui avoir promis que si elle les aidait à faire revivre Skalla en ces lieux, ils feraient d'elle une reine, elle commence à expliquer que le Bestiarc enferme en lui l'essence d'une créature à sa mort afin de pouvoir la redessiner à volonté. Mais seule elle peut le faire, car cela ne fonctionne que si l'arc est entre ses mains, car elle est dernière des shamanes de son plan.





Le vampire a peine à la croire, mais elle le place devant les faits : ils sont tous les deux au pied du mur, et chaque personne qui essaiera d'user du Bestiarc se verra désintégré par l'arme. Comprenant l'intérêt de ces vampires pour la dramaturgie, elle provoque le baron en affirmant qu'elle n'a aucunement peur de lui, mais que l'inverse ne semble pas vrai, avant d'éclater de rire.





Inébranlable : Partie 3



I – Démonstration (de force)

Le baron appelle des scribes qui noteront tout ce qui se passe « pour la postérité ». Usant d'artefacts et de prières, les vampires bâtissent une barrière lumineuse dans laquelle doit se diriger Vivien afin qu'elle opère l'opération décrite sans qu'elle puisse être un danger quelconque pour les aristocrates sanguinaires.

Elle demande alors des anesthésiques aux nonnes, qui ne comprennent pas sa demande. Elle se voit donc forcée d'expliquer que, si le Bestiarc capture l'essence de cette bête au maximum de sa douleur, elle apparaîtra aussi meurtrie, afin que le baron somme les prêtresses d'accéder à la demande de la jeune femme, et d'un sort effacer ses souffrances.





Vivien entonne ensuite une douce prière de Skalla. C'est l'heure. Elle frappe du Bestiarc sur le sol à plusieurs reprises, semblant briser la réalité elle-même et révélant l'arme telle qu'elle était avant le contact avec les vampires. Les yeux de l'arpenteuse s'illuminent et le monstrosaure est comme aspiré du l'arc avec un ultime cri de joie.

Le baron est passablement impressionné, et la prie de montrer le résultat. Elle bande la corde du Bestiarc, et sent l'essence du monstrosaure qui, contrairement aux autres normalement somnolentes avec une douce joie, semble débordant d'énergie. Mais avant qu'elle ne puisse tirer, son ancien tortionnaire la coupe et demande à ce qu'elle le fasse faire par quelqu'un d'autre.





Un vampire à la carrure de taureau approche donc, empoigne l'arc, bande la corde... et son corps éclate, purement et simplement. Vivien rappelle au baron qu'elle l'avait prévenu, que le Bestiarc était à elle et n'obéit qu'à sa main. Mais il ne veut pas le concevoir : puisqu'ils ont su faire apparaître un ours, pourquoi pas autre chose ? Il doit y avoir un processus !

Elle tend avec un regard de défi l'arc au Baron de Vernot, qui décline lâchement la proposition d'essayer. Elle explique que le problème des gens comme eux est qu'ils croient que tout se plie à leur volonté et ignorent l'existence des ancestraux rouages du monde. Elle remarque une araignée se faufiler dans la poche d'un garde, assez insignifiante pour que la barrière magique ignore sa présence.

Vivien demande alors avec un sourire s'ils se sont déjà demandé ce que cela pouvait faire d'être aussi petit qu'une araignée, et de sa magie la fait grandir jusqu'à ce qu'elle fasse la taille d'un ours, voire plus. Alarmés, les prêtres cessent de maintenir la barrière et elle encoche une flèche qu'elle tire à toute vitesse, libérant le monstrosaure éthéré qui était mort de faim et veut palier à ce manque.





Le Monstrosaure chargeur fonce sur celui qui l'avait par le passé torturé, piétinant chaque vampire osant se tenir sur son passage, et le Baron de Vernot reste droit, sa rapière en main. Après avoir lancé un rai lumineux en direction de la guerrière au Bestiarc, il se lance sur la bête, plantant sa lame dans l'œil de la bête.

Toutefois, le baron a la surprise de ne pas heurter quoi que ce soit en plantant sa lame dans le vide, tandis que le monstrosaure le saisit dans sa gueule, bien palpable elle. Il dévore donc le vampire, le tranchant en deux de sa mâchoire. Vivien se réjouit : ce n'est que le début de sa douce revanche.





II – F FEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

Contrairement aux autres invocations, le monstrosaure ne semble pas être de nature transitoire, et il entreprend de détruire – et manger – tout sur son passage, Vivien se tenant prudemment dans son sillage. Lorsqu'ils passent par la ménagerie royale, elle en profite pour amplifier la taille des bêtes afin qu'elles puissent fuir leur maudite cage. Gnous, ours, et coatls géants retrouvent ainsi leur liberté.

Rares sont les bêtes qui s'entretuent, la majorité préférant nourrir leur vengeance et poursuivre les vampires. Elle ignore ce qui maintient le monstrosaure en vie si longtemps : peut-être Vivien était-elle devenue plus puissante ? A moins que ce ne soit la rage du dinosaure ? Il finit tout de même par s'évaporer et c'est ce moment que Vivien choisit pour énoncer son discours dans le chaos.

Un vieillard l'interroge avec colère sur ce qu'il se passe, et elle répond qu'elle a compris une chose : détruire une nation peut parfois être une preuve de miséricorde. Demain, plus personne n'entendra parler de Luneau et cette terre serait rendue à la nature. Ensuite, plutôt que de simplement enfler un raptor, elle le transforme peu à peu en un Gigantosaurus.





Autrefois petit, le dinosaure dévore tout d'abord sa maîtresse avant d'entreprendre l'assouvissement de sa faim renouvelée. La panique grandit chez les vampires, mais ce n'est que le début, car la nuée de bestioles gigantesques arrive, détruisant le palais royal sur son passage. De l'autre côté de la ville, un dirigeant de café pense avec dégoût à l'avarice qui mène ses semblables.





Il sert ses clients comme à son habitude, de véritables conquistadors, courageux et passant leur temps en terre inconnue. La terre tremble, ce qui ne semble pas gêner les conquistadors. Ils savent que le baron étudie le Bestiarc, et l'un d'eux dit espérer qu'il n'y arrivera pas, ce qui leur volerait leur travail. Son ami réprimande sa trahison, qu'il dit n'être que la vérité. La famille royale ne s'inquiète pas des gens de peu.





Ce tremblement de terre n'est autre qu'une multitude de bêtes se déchaînant sur la ville. Le barman en rit aux éclats, hystérique. Il se rend ensuite compte que les créatures sont trois fois plus grandes qu'elles ne devraient l'être, et remarque le couple de monstrosaures, mais surtout une femme à l'expression de sinistre satisfaction face à la destruction de cette civilisation.

Luneau ne pourrait être rebâtie avant quelques décennies, et cela était suffisant pour Vivien. La lubie des vampires d'apporter des êtres par couples permettra aux bêtes de se reproduire encore et encore, et de dominer. En ce lieu, les Éternités Aveugles semblent très minces. Dragons. Il lui faut en savoir plus sur ces créatures.

Tous ne sont pas aussi fourbes et puissants que Bolas, mais les étudier pourrait lui permettre de vaincre cet être honni. Elle prend une grande inspiration, lançant un dernier regard sur la terre nouvellement sauvage de Luneau, avant de transplaner afin de pouvoir étudier les dragons. Dans les montagnes de Shiv.





Conclusion

Vivien Reid semblait au départ être comme beaucoup (trop) d'autres un planeswalker one-shot, que nous ne verrions qu'une seule fois car elle ne servait à occuper un espace vide. Cependant, la volonté de Wizards de lui créer une histoire propre traduit sans doute une importance future pour elle. Cassandra Khaw nous a servi un personnage plutôt profond, tout en relief et contraste. Nous tenons ici un personnage intéressant aux multiples facettes.

Il est dur d'affirmer quel sera le camp de Vivien. Pourrait-elle se faire Sentinelle pour lutter contre son ennemi de toujours, Bolas, prenant ainsi le trône vacant d'Arpenteuse mono avec le départ de Nissa ? Ou un dangereux ennemi, car elle a bien pour désir « d'éradiquer le cancer de la civilisation » ? Rien n'est sûr... Oui, encore !

Edité 1 fois, dernière édition par Drark Onogard le 16/09/2018

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6 Louanges

Shagore
Le 16/09/2018

Si Vivien vient aider les Sentinelles, ce sera sur Ravnica, et elle devra choisir entre combattre Nicol Bolas ou poursuivre sa volonté d'éradication de la civilisation, ce qui, dans le cas présent, seraient deux alternatives opposées : éradiquer la civilisation, c'est partiellement jouer le jeu de Bolas en affaiblissant les défenses de Ravnica, et combattre Bolas, c'est protéger un plan qui incarne ce qu'elle méprise, une civilisation ultra réglée dont l'expansion a complètement fait disparaître les espaces sauvages primaires.

Sinon, tu as traduit Unbowed différemment pour le deuxième chapitre : Inflexible au lieu d'Inébranlable. Note que pour moi, Inflexible convient mieux.

Drark Onogard
Le 17/09/2018

Mouarf, de toute manière pour la traduction on perd le côté « Bow » (« Arc »), donc bon... avec tant de traductions pour ce seul mot, j'ai eu du mal à faire un choix x)

Pour ce que tu dis sur Ravnica, tout à fait, peut-être fera-t-elle son apparition dans le troisième set...

noniclem17
Le 04/10/2018

Elle semble combattre contre la civilisation vampire et pas la civilisation en générale (même si on ne sais pas quel son les limite du supportable pour elle). Mais cette interventionnisme sur des affaires non-inter-planaire (Chandra avez au moins l'excuse que sa se passé chez elle), en ferais au plus une allié des sentinelle dans les combats contre Bolas mais pas plus.

Pour être honnête : Je la vois rejoindre Azor et ironiquement Bolas dans les rangs de danger ambulant qui modèlent les plans selon leur volonté (mais si elle en est a ces premiers transplanement elle a possiblement juste pas encore pris la mesure de à quel point les plans sont varié) et donc devenir un ennemie des Sentinelles.

A mes yeux elle est surtout (voir juste) une surpuissante chtarbé, pour ce que j'ai évoqué au paragraphe précédant et pour son dénie des évidences (en quel que jour on déjà réussis a invoqué des bêtes avec son arc alors qu'ils n'ont pas d'expérience sur cette magie et elle pence que c'est inaccessible a cause d'ancestraux rouages)



Edité 1 fois, dernière édition par Noniclem17 le 04/10/2018

Drark Onogard
Le 06/10/2018

Je suis très loin de partager ton avis : elle hait la civilisation, car c'est en partie par sa faute que son plan a été détruit, et quand bien même elle n'aurait pas de problème particulier envers celle-ci, rejoindre Azorius trahirait totalement son identité : on peut la voir chez Gruul, chez Selesnya mais pas chez ces bureaucrates !

noniclem17
Le 07/10/2018

Je n'est jamais dit (ou plutôt voulu dire) qu'elle risque de rejoindre une faction commune avec Azor :

Noniclem17 a dit :Je la vois rejoindre Azor et ironiquement Bolas dans les rangs de danger ambulant qui modèlent les plans selon leur volonté

Comme pour bolas (dont elle ne rejoindra normalement jamais le camps), Azor est juste une illustration de cette liste (ceux qui modèlent les plans selon leur volonté).

PS : Je n'est pas encore vue d'autre texte sur elle (y compris la VO en anglais) et la part de la civilisation dans la fin de son monde ne me saute pas aux yeux dans celui la (donc en attendant de les lire je vais te croire à confiance pour cet élément).



Edité 5 fois, dernière édition par noniclem17 le 08/10/2018

Drark Onogard
Le 08/10/2018

Mea culpa, j'avais mal compris ce que tu disais à ce sujet. La voir en tant que danger ambulant ? Tout à fait d'accord, cela pourrait être une grande méchante mono , qui trancherait avec les identités couleur habituelles.

Pour la haine de la civilisation, je la tiens simplement d'ici.

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